Test
Pokémon Or HeartGold
Il y a de cela fort longtemps, une vague d'étranges créatures envahit peu à peu nos contrées francophones. L'invasion débuta sur Game Boy puis continua sa lancée à la télévision, finissant par échouer au pays des produits dérivés. Relancée en 2006 avec Pokémon Perle et Diamant, la célèbre licence prend aujourd'hui le parti de faire du neuf avec du vieux. Dans Pokémon Or HeartGold et Argent SoulSilver, ce ne sont ni plus ni moins que les versions Or et Argent, sorties en 2001 sur Game Boy, que GameFreak et Nintendo nous proposent. Elles ont évidemment été remises au goût du jour, reste à savoir si leur saveur a été gardée intacte et pourra éventuellement séduire les novices.
Un jour je serai le meilleur dresseur
S'il y a bien une licence qui sait se démarquer par son néant scénaristique effroyable mais qui provoque un attachement inconditionnel chez certains, c'est Pokémon. Ici, et comme toujours, vous allez incarner un jeune dresseur qui veut devenir Maitre Pokémon. Petite nouveauté de ce remake, vous pourrez opter au départ pour une fille ou un garçon, et lui donner le nom de votre choix histoire de personnaliser un peu votre aventure. Celle-ci débute à Bourg Géon, votre village natal, où le professeur Orme vous propose classiquement d'adopter l'un des trois starters : Héricendre (feu), Germignon (plante) ou Kaïminus (eau). Votre futur pire ennemi, prénommé Soul, récupérera un des starters restants et viendra parfois vous casser les pieds en essayant de vous battre grâce à ses Pokémon surpuissants. Malheureusement pour lui, vous n'avez que l'apparence d'un dresseur débutant alors que de nombreuses années de jeu ont fait de vous un Maitre Pokémon !
Une fois votre créature de prédilection en votre possession, il ne vous restera plus qu'à découvrir l'excellent travail graphique global qui invite à explorer les environnements en 2,5D, très agréablement retravaillés et mis en volume dans ce portage. On passera par des chemins, des grottes ou des rivières, de manière variée et finalement peu lassante, même si l'on connait la licence par coeur, d'autant plus que quelques lieux inédits se sont greffés à ces versions. Les amateurs de promenades pédestres seront sans doute les seuls à profiter pleinement des décors, tandis que les autres opteront assez rapidement pour la bicyclette accessible via le Y, ou la capacité spéciale Vol qui permet de se rendre de ville en ville en quelques secondes. La découverte de Johto vous invitera à résoudre quelques problèmes locaux parfois très épineux et, plus important, à affronter les champions des arènes de la région. Chacun d'eux vous offrira un badge suite à votre victoire et lorsque vous aurez reçu ces huit indispensables, vous pourrez enfin vous rendre à la ligue afin de battre les meilleurs dresseurs au monde et devenir, pour la énième fois, Maitre Pokémon. Une fois le Conseil des 4 vaincu, vous pourrez visiter Kanto, la région des versions Rouge, Bleu et Jaune, dont le niveau global a été revu à la hausse. Quelques éléments de continuité se sont glissés dans le scénario de base qui ravivera de toute manière un élan nostalgique chez les fans de la première heure. Comme Kanto dispose, elle aussi, de huit arènes, le jeu offre donc au total une aventure plus que conséquente.
Outre la dimension narcissique du jeu, vous aurez bien sûr le devoir de remplir votre Pokédex en attrapant le plus de Pokémon possible histoire de combler les professeurs Orme et Chen, grands amateurs de monstres de poche. Vous hériterez même assez rapidement d'un mystérieux oeuf de Pokémon. Mais qui y'a-t-il dedans ? Suspense !
Un voyage d'apprentissage
Vous débuterez l'aventure avec un seul Pokémon mais grâce à vos captures, vous pourrez finalement en trimballer six sur vous. Le point fort (et commercial) de Pokémon Jaune montre à nouveau le bout de son nez, laissant de côté Pikachu qui gambadait joyeusement à vos côtés et vous invitant à ce que le premier Pokémon de votre équipe marche sur vos traces. Ce petit ajout graphique est sans conteste charmant, d'autant plus qu'on peut enfin profiter de la créature de son choix, très sympathiquement modélisée, et qu'il est même possible de lui adresser la parole afin qu'elle nous livre ses états d'âme. Vous élèverez donc vos monstres avec enthousiasme, surtout qu'en combattant, ils gagneront de l'expérience, ce qui leur permettra d'apprendre de nouvelles attaques ou éventuellement d'évoluer en un nouveau Pokémon, plus gros, plus puissant, et souvent plus moche.
Lors de votre exploration de Johto, vous rencontrerez des Pokémon sauvages qu'il vous faudra affronter au tour par tour, en variant au mieux les stratégies suivant le type de la créature qui vous attaque. L'ensemble n'a pas bougé d'un poil depuis les origines, offrant à la fois le plaisir de retrouver un système agréable et le regret de ne pas voir les choses évoluer d'un pouce. Le premier Pokémon de votre équipe sera automatiquement envoyé au combat, il ne vous restera alors qu'à choisir, sur l'écran tactile, laquelle des quatre attaques disponibles vous semble la plus appropriée à votre objectif : vaincre ou capturer l'adversaire. On retrouve les classiques que sont les attaques qui causent des dommages, affaiblissent, rendent fou, empoisonnent, endorment ou encore régénèrent, ainsi que les attaques spéciales correspondant à des types élémentaires comme le feu ou l'eau par exemple. Le tout est largement alimenté par des textes en français, répétitifs et forcément barbants, ainsi que par des animations qui ont tout de même mal vieilli. Vous aurez ainsi la surprise d'observer un Pokémon qui ronfle les yeux grands ouverts. Néanmoins l'interface des combats est toujours très agréable, aussi bien sur l'écran tactile via les boutons d'action, que sur le second écran où l'on trouve toutes les informations importantes comme les points de vie, d'expérience, le statut, le sexe et le fait que l'on a déjà capturé la bestiole ou pas. Difficile de reprocher quoique ce soit de ce point de vue là.
Les Pokémon sauvages ne seront pas vos seuls adversaires puisque vous croiserez assez régulièrement des dresseurs acharnés ou des membres de la Team Rocket. Démantelée 3 ans auparavant (suite aux dégâts produits par Red/Sacha), elle s'est à nouveau rassemblée pour mener à bien les plans des sbires de Maitre Giovanni. Ces divers adversaires vous affronteront avec leurs Pokémon, dont le nombre varie, et si vous arrivez à les vaincre, vous obtiendrez des points d'expérience et de l'argent. Les combats n'arrachent toujours pas de larmes de souffrances mais les équipes sont généralement plus équilibrées et intéressantes que celles de D&P qui nous mettaient trop souvent face à trois ou quatre Pokémon de même espèce ou au niveau identique. Quelques combats à 2 contre 2 viendront se glisser ici et là, mais ils sont assez rares, chose que l'on regrettera puisque les possibilités stratégiques y sont nettement plus intéressantes et stimulantes. Il arrivera que suite à un combat, vous obteniez un objet rare qui débloquera une zone ou ajoutera une capacité à l'une de vos créatures, rendant la victoire encore plus savoureuse, mais vous invitant aussi à tourner un peu en rond si vous n'avez pas eu l'occasion d'affronter une personne clé permettant de passer à l'étape suivante. Le dresseur pourra même vous proposer son numéro, s'il souhaite vous combattre à nouveau, et pour le garder en mémoire vous utiliserez le PokéMatos qui correspond grosso-modo à un téléphone multimédia. A vous les coups de fil intempestifs, l'écoute de la radio ou la consultation de la carte. L'intérêt de la chose réside évidemment dans l'utilisation du stylet, via une interface bien plus poussée et interactive que dans les opus précédents.
Enfin, dans chaque ville, un champion vous attendra dans l'arène locale, souvent dédiée à un seul type de Pokémon. Pour accéder à votre adversaire, vos méninges seront régulièrement sollicitées via des puzzles à résoudre, tandis que vous devrez affronter les quelques dresseurs qui squattent l'endroit. Les champions sont, là aussi, plutôt bien dosés et l'on aura parfois la surprise de se faire rétamer par un Pokémon inférieur, pour ne citer qu'une certaine Ecrémeuh qui risque de vous rendre tellement fou d'amour que vous en deviendrez enragé. L'inconvénient de l'excellent niveau des champions se révèle assez rapidement puisque l'on se retrouve à faire du levelling pour pouvoir les battre et qu'avec un bon niveau, on écrase sans problème les Pokémon sauvages ou ceux des autres dresseurs. En tout cas, il vous faudra entrainer soigneusement votre équipe et opter pour des types variés, afin d'être efficace, combatif et d'obtenir le badge tant désiré. Celui-ci, loin d'être anodin, sera indispensable si vous avez adopté les Pokémon d'autres joueurs. En effet, passé un certain niveau, si vous ne possédez pas le badge requis, ils deviendront incontrôlables lors des combats, mettant à mal votre stratégie.
Attrapez-les tous !
Si dans les versions originelles, il n'y avait que 250 de ces charmantes créatures à attraper, ici nous retrouvons le Pokédex tel qu'il était dans Perle et Diamant. Une fois l'accès à la région de Kanto débloqué, ce sont donc pas loin de 250 bestioles qui s'ajouteront aux espèces de Johto et qu'il vous faudra combattre, attraper et échanger. Ceux qui n'avaient pas encore succombé aux versions DS seront donc comblés par ce vaste catalogue, mais les possesseurs de Perle, Diamant et Platine s'ennuieront ferme puisqu'aucune nouvelle créature n'est à capturer. On profitera tout de même des Pokémon légendaires comme Lugia et HO-OH, Suicune, Entei ou Raikou, tous disponibles dans chaque version et qui nous narguent suffisamment régulièrement pour nous rappeler qu'ils font partie intégrante du scénario.
On aura, par ailleurs, le plaisir de découvrir ce qui avait fait l'originalité de ces seconds opus : un cycle journalier permettant suivant le moment de la journée et de la nuit de capturer des espèces diurnes ou nocturnes et des Pokémon sexués invitant à les faire se reproduire pour obtenir des oeufs et d'adorables petits bébés.
Le Parc Naturel, grâce à ses concours hebdomadaires, et le Parc Safari, superbement customisable, viendront relever le tout en vous offrant une alternative à la chasse habituelle. Néanmoins, le reste du temps, il vous faudra explorer votre environnement, secouer les arbres et batifoler dans les hautes herbes pour qu'une créature hostile à votre présence vous tombe dessus. Comme d'habitude, les combats ainsi déclenchés sont nombreux et épuiseront rapidement vos ressources énergétiques, voire vous compliqueront la vie si vous êtes en train de résoudre un puzzle qui demande un minimum de mouvement. On prendra donc le temps d'acheter des Repousses dans les boutiques, histoire d'avoir un peu la paix, ou on calmera ses nerfs en tournant cet afflux incessant à notre avantage en faisant du levelling sur son équipe.
Pour capturer un Pokémon, il vous faudra d'abord l'affaiblir un maximum et éventuellement user de techniques machiavéliques comme une attaque qui le plongera dans un profond sommeil. Ce sera alors l'occasion de lui jeter une Pokéball à la figure, soit de type classique, soit plus originale grâce aux talents de Fargas qui en fabriquera en échange des Noigrumes récoltées sur des arbres spéciaux. Certaines de ces Pokéball offrent des propriétés utiles comme soigner le Pokémon ou être plus efficaces selon le type de créatures, à vous donc d'acheter celles qui conviendront le mieux à votre localisation. Une fois la bête attrapée, elle intégrera votre équipe de six, si place il y a, ou rejoindra votre PC où sont stockés les Pokémon déjà capturés et vous pourrez lui donner un joli petit nom. Vous passerez aussi par la case Pokédex qui vous permettra de découvrirez les caractéristiques et informations concernant votre nouvelle créature. Cette banque de données a, elle aussi, subi un lifting intéressant qui présente désormais les Pokémon sous forme de vignettes et non plus de liste. Une créature entr'aperçue apparaitra délavée alors que celles qui ont été capturées seront nettement visibles. Les monstres inconnus vous laisseront devant les affres de la case blanche, très stimulante au lancement de la licence mais facilement contournée désormais grâce au web ou à la culture du pokémaniaque, d'autant plus qu'aucun Pokémon inédit n'est venu s'ajouter à la licence.
Ensemble pour la victoire
Des mini-jeux parsèmeront votre aventure comme le casino qui s'est offert un nouveau look et qui vous propose un jeu façon démineur. Il permet de gagner très peu de jetons à la fois et encourage à abandonner avant la fin de la partie plutôt que de perdre les quelques jetons qui auraient pu être gagnés, ce qui est un peu dommage même si on prend plaisir à y faire quelques courtes étapes. Sans être transcendant, il offre une variété toujours bonne à prendre et permet de ne pas avoir l'impression d'explorer toujours le même jeu.
Votre matière grise ne sera pas la seule à être mise à contribution puisque vos gambettes non virtuelles seront mises à rude épreuve grâce au PokéWalker. Ce petit objet, qui rappelle par son esthétique un Tamagotchi, vous permet d'emporter un Pokémon partout avec vous, sans avoir à vous préoccuper de votre DS. D'un premier abord totalement inutile, il s'avère bien pensé. Vos pas y sont comptabilisés et transformés en watts et, grâce à cette énergie, vous pourrez jouer à des mini-jeux assez sympathiques. Tout l'intérêt de ceux-ci réside dans le fait qu'ils vous permettront de découvrir des objets et de gagner des Pokémon. N'escomptez pas compléter uniquement votre collection de Roucool, puisqu'il arrive qu'on vous propose des créatures intéressantes, parfois rares ou dotées de capacités spéciales. Vous les combattrez au tour par tour, en choisissant entre l'attaque, l'esquive ou la capture, de manière simple mais sympathique. Les possibilités offertes semblent assez infinies d'autant plus que Nintendo a décidé de coordonner le support avec les cadeaux mystères téléchargeables via le Wi-Fi. Si vous êtes en manque de Pikachu, vous pourrez ainsi découvrir une forêt jaune qui leur est dédiée et dans laquelle vivent des spécimens originaux. Une fois la balade terminée avec le Pokémon de votre choix, il ne vous restera plus qu'à le rapatrier par simple connexion, ce qui entrainera le transfert automatique des créatures capturées lors des mini-combats, des objets obtenus et vous aurez même droit à un joli journal illustré des aventures de votre monstre de poche qui aura peut-être gagné quelques niveaux durant sa promenade.
Sur le plan le social, ceux qui ne désirent ni faire des échanges ni combattre, mais ont envie de jouer avec d'autres, auront la possibilité d'affronter d'autres joueurs en local ou en ligne dans des mini-jeux en 3D, via le Square Wi-Fi, accessible dans les centres de soin. Le stylet y est plus sollicité que dans le reste du jeu et les Pokémon y sont à l'honneur, mais tout cela reste court et plaira donc plutôt aux jeunes joueurs. Il n'empêche que garder un Mime Jr en équilibre sur son ballon le plus longtemps possible en faisant tourner la balle avec son stylet s'avère sympathique pour occuper son temps libre.
Autre lieu de convivialité, le dôme tirera sur votre fibre compétitive. Un Pokéathlon s'y déroule en permanence et propose des activités sportives sous forme de compétitions, un peu sur le même principe que les concours disponibles dans D&P. Le concept a cependant été poussé un peu plus loin même si l'on a droit à des jeux d'épreuves sportives en trois rounds et avec les trois Pokémon de son choix (leur caractéristiques s'affichent au moment de la sélection). Quatre équipes de dresseurs s'y affrontent, soit dirigées par l'intelligence artificielle du jeu, soit en local de manière plus conviviale. Chaque épreuve correspond à une médaille et, par exemple, pour celle de vitesse, on fera d'abord une course d'obstacles avec ses Pokémon sur trois pistes adjacentes, où on devra leur faire franchir les haies en les touchant avec le stylet de manière à ce qu'ils prennent de la vitesse. La seconde épreuve consistera à récupérer le maximum de drapeaux à l'aide de son Pokémon et à les ramener à la ligne d'arrivée. Enfin dans la 3ème épreuve, on découvrira une course d'endurance où on alterne ses créatures, à la manière d'un relais, les faisant courir en glissant avec le stylet et les échangeant quand ils sont fatigués. Chacune des six médailles propose des jeux différents mais si l'attribution des points est assez cohérente suivant la place obtenue dans l'un d'eux, on regarde d'un assez mauvais oeil la distribution de points bonus selon des critères sans doute très subjectifs. Il n'est donc pas évident d'obtenir une médaille mais on prend tout de même plaisir à participer aux différentes activités qui mettent bien en avant l'utilisation du stylet.
Enfin, en bon pokémaniaque, vous pourrez échanger vos Pokémon avec quelques uns des dresseurs virtuels du jeu. Les possesseurs des versions Game Boy Advance pourront à nouveau faire migrer leurs protégés, histoire d'importer leurs équipes dans le Parc des Amis, de manière similaire au système de D&P. Si l'on dispose de pokédresseurs dans son entourage, il est aussi possible de faire des échanges avec les versions DS, et dans le cas contraire, on se rabattra sur la connectivité online. Les codes amis sont encore une fois de la partie, mais pour ceux qui préfèrent l'anonymat, la GTS est à nouveau présente. Eldorado pour tous les possesseurs de Diamant ou Perle, leur permettant d'échanger des Pokémon avec les joueurs du monde entier, afin de compléter au mieux leur Pokédex, il n'en est plus de même aujourd'hui. La banque d'échanges est en effet totalement plombée par les joueurs pleins d'humour qui proposent de vous offrir généreusement un Rattata niveau 5 si vous avez la bonté de leur donner en échange un Pokémon légendaire ou un combattant de niveau 100. Avec le système de queue qui ne renouvelle les Pokémon proposés qu'après que l'un d'entre eux ait été échangé, on en arrive à une zone souvent paralysée qui vous permettra, au mieux, de laisser une de vos créatures sur place en espérant que quelqu'un tombe dessus. La fonction recherche ne ressemblant plus désormais qu'à un vaste poisson d'avril, on fera une croix dessus ou on utilisera avec ferveur le nouveau critère de recherche par pays, petit ajout sympathique qui plaira à ceux qui ne lisent pas les idéogrammes.
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Par Zaz • mercredi 14 avril 2010 à 11h59
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Fort bon test, quand j'ai entendu parler d'un remake, j'étais déterminée à ne pas le prendre, et puis le lot d'innovations est arrivé, le pokéwalker est une bonne idée en puissance (pas tellement pour faire sortir le geek hein, pas m'exposer à de la lumière naturelle pour ça non plus, teh! x), et tout un tas d'autres petits détails en font un jeu finalement très agréable à jouer.
+1 pour l'attente de nouveautés. Et pas QUE les nouvelles bestioles u_uil y a 2 années -
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Oh mince je me suis fais spoilé le scénar de pokémon
Plaisanterie de côté, très bon test qui confirme mon opinion sur le jeu
Pokémon argent a toujours été mon favoris (repense à la révolution que fut pour lui le cycle jour-nuit
) alors ce remake passera forcement dans ma DS.
Pour le pokéwalker il y a plusieurs alternatives à son utilisation, comme l'accrocher à un ventilateur ou sur un truc qui vibre
(vu dans l'émission "j'irai loler sur vos tombes"
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Merci pour le test! *va chanter le pokérap*il y a 2 années -
Fiche jeu
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